La confiance en soi : ce que j’ai fait, ce qu’il me reste à faire

La confiance en soi : ce que j’ai fait, ce qu’il me reste à faire

Hello,

Je vous retrouve aujourd’hui pour un article un peu différent qui marque le commencement d’un nouveau tournant pour ce blog. A la création de mon blog, j’étais muée par un vrai désir de partager. J’adore écrire, évidemment, mais j’adore surtout penser, analyser, j’adore les gens et j’adore parler. J’ai beaucoup de réflexions en moi que je souhaite partager, et j’ai également beaucoup d’expériences qui pourront peut-être en aider d’autres. C’est notamment grâce à des blogs que j’ai parfois pu me délivrer de certains poids. J’ai pris quelques mois pour me roder et trouver ce que je recherchais véritablement dans la création d’un blog. Dans la lignée de mon article sur l’acné, j’ai décidé de parler de sujets personnels ou qui m’interpellent au quotidien et ainsi entrer davantage en interaction avec vous. Néanmoins, j’adore la mode, la déco, la cuisine, et je vais faire en sorte d’allier les deux, parce que ce sont également des éléments de ma personnalité que j’aime partager. C’est pourquoi vous retrouverez également un petit look à la fin de cet article. J’espère que ce nouveau format vous plaira, et j’attends vos avis avec impatience !

Passons au vif du sujet…

J’ai décidé de parler de la confiance en soi parce que je me suis rendue compte que j’y suis confrontée au quotidien. C’est un sujet qui est énormément abordé sur les réseaux sociaux mais je crois qu’il reste propre à chacun. Pratiquement tout le monde a une fois vécu l’expérience d’une humiliation, d’une pression, d’une anxiété ou d’une honte. C’est vrai que le monde d’aujourd’hui va très vite, trop vite, que les attentes sociales sont énormes, que les modèles sont inatteignables. Je n’ai pas honte de dire que je n’ai pas confiance en moi, mais c’est un malaise sur lequel je travaille tous les jours pour m’en débarrasser, passer des barrières et apprendre à m’accepter telle que je suis. Evidemment la confiance en soi est intimement liée à la pression des autres. Et elle grandit de plus en plus. Néanmoins, c’est certes facile à dire, mais il faut passer outre. Après tout on ne vit pour soi, uniquement pour soi. Au final on est seul responsable de nos actes, on est seul responsable de nos choix. Si nos actions peuvent avoir des répercussions sur les autres, le chemin que l’on emprunte porte nos traces, et uniquement les nôtres. Il est important de prendre en compte le fait que, quoi que l’on fasse, on sera jugé. Il est impossible de plaire à tout le monde, de satisfaire tout le monde, et heureusement ! Alors avant de penser aux autres, pensons d’abord un peu à nous. Les gens ne vivent pas votre vie, ne savent pas ce que vous ressentez. On ne peut jamais se mettre à la place de quelqu’un d’autres, donc on ne pourra jamais rendre un avis objectif d’une situation qu’on ne maîtrise pas. Mais ce qui n’est pas connu est souvent critiqué, mais pas à sa juste valeur. Qui sont ces gens pour oser remettre en question vos choix, vos idées, vos convictions? Certains pensent jouir du droit de rabaisser l’inconnu, certains pensent avoir le monopole du bon goût, de la bonne façon de faire, de la meilleure manière de penser : mais ils ne l’ont pas. Personne n’a ni le pouvoir, ni le droit ni même la moindre possibilité d’en critiquer une autre. Gardez à l’idée qu’il est si simple de critiquer ce que l’on ne connaît pas, mais que si c’est si simple, c’est que sans doute, cet avis ne vaut, en réalité, pas grand chose.

 

« Et ceux qui dansaient furent considérés comme fous par ceux qui ne pouvaient entendre la musique. » F. Nietzsche

 

Je considère que chaque personne sur cette Terre a son rôle à jouer. C’est à nous de faire en sorte de le remplir correctement. Chaque personne est différente, et cela signifie que chaque personne a des qualités, et autant de défauts. Il ne faut blâmer personne pour ce que nous sommes, comme il ne faut blâmer personne pour ce que les autres sont. Le monde aujourd’hui est dur, compliqué, virulent, parfois mauvais, souvent dangereux. Je vois partout des gens, des jeunes filles, des garçons, des personnes âgées ou même déjà des enfants, se mettre des barrières face à la pression sociale. Je vois des gens refuser des sorties, par peur d’être jugé. Je vois des gens s’autocensurer, de peur du jugement. Je vois des gens s’enfermer, pleurer, se détester et se remettre en question à cause de la pression sociale. Et je les comprends, parce que j’en fais partie. Je connais très bien le sentiment de ne pas se sentir à sa place, de ne pas supporter le regard des autres, et d’avoir l’impression d’être moins que rien.

« La confiance en soi est une conquête permanente sur l’imprévisible de la vie, elle n’est pas acquise une fois pour toutes, mais elle doit se ressourcer, se reconstruire, se confirmer et s’embellir chaque jour, pour pouvoir faire face à la fois à la mouvance d’une existence et à l’irruption de l’inacceptable. » Jacques Salomé

 

En réalité, même si j’en souffre toujours parfois, j’ai appris beaucoup de choses auxquelles tout un chacun devrait penser avant de se dévaloriser ou de refuser de porter telle ou telle robe par peur du regard des autres. Les gens qui vous entourent, les gens qui vous sont proches s’en fichent complètement de savoir si une tenue ne vous va pas au teint, les gens qui vous entourent vous apprécient pour ce que vous êtes, pour votre personnalité, pour votre façon de rire ou pour votre manière de danser. Les gens qui vous entourent vous apprécient parce qu’ils vous ont choisi parmi une multitudes de possibilités. Vos amis, votre famille doivent être votre « safe space« , un endroit où vous vous sentez apprécié et accepté à votre juste valeur. Si ce n’est pas le cas, si vous vous sentez mal, dévalorisé, jugé, ce sont des relations toxiques auxquelles il faut mettre un terme le plus vite possible. Le deuxième élément, c’est que la pression sociale vous bloquera davantage si vous la prenez en compte. Je m’explique. La pression sociale existe, on ne peut pas le nier, et c’est dur de passer outre, de ne pas y faire attention. Mais elle est si minime, lorsqu’on assume nos choix et nos convictions, ce que l’on est et ce que nous aimons. Une action assumée, valorisée, un style de vie prôné, affiché, qui vous rend heureux, aura d’autant plus de chance d’être accepté. Croyiez en vos idées et en vos choix, croyiez en ce que vous êtes parce qu’il n’y a pas meilleure réponse aux détracteurs.

 

« Ne renoncez pas à faire ce que vous voulez vraiment faire. Là où il y a des rêves, de l’amour et de l’inspiration, vous ne pourrez pas vous tromper. » Ella Fitzgerald

 

Enfin, la confiance en soi se travaille. Le body positive est un fait. Il faut apprendre à cultiver notre positif et à se remettre en question. On peut faire des erreurs, on peut parfois blesser ou faire de mauvais choix. Mais dans ce cas, il faut apprendre à rebondir. Tout n’est pas bon en nous, mais tout n’est pas mauvais non plus, au contraire! Il faut chaque jour apprendre à réapprécier ce que l’on est capable de faire et d’être, accepter les compliments à leur juste valeur et ne pas se braquer. Non lorsqu’on vous dit que vos lasagnes sont délicieuses, elles le sont, ce n’est pas nécessairement une blague. Je le dis parce que je suis du genre à répondre « c’est ironique? » à tous les compliments qu’on me ferait. Donc apprenons à nous aimer et à diffuser de bonnes ondes autour de nous. C’est essentiel à la fois pour nous, et pour le regard des autres. Apprendre à cultiver une image positive de nous-même et les autres vous le rendront également. Avoir confiance en soi c’est d’abord apprendre à s’apprécier et à se valoriser.

 

« Le manque de confiance en soi n’est pas une fatalité. La confiance en soi peut être apprise, pratiquée et maîtrisée, comme n’importe quelle autre compétence. Une fois que vous la maîtrisez, tout dans votre vie changera pour le meilleur. » Barrie Davenport 

 

Pour finir, je dirai simplement que c’est une route longue et semée d’embûches que celle de s’accepter. Mais ça en vaut réellement le coup! Le titre du livre de Raphaëlle Giordano, « ta vie commence quand tu te rends compte que tu n’en as qu’une » n’a jamais autant pris son sens. On vit différemment lorsqu’on s’accepte, on devient ouvert aux autres, heureux, de bonne humeur, on a envie de bouger, de s’émerveiller, on entreprend et on s’épanouit. C’est une autre façon de vivre qui s’ouvre à vous, et c’est tellement mieux. On est comme on est, on ne pourra changer notre reflet dans le miroir, on ne pourra changer nos tics, nos manies, nos goûts, nos habitudes, nos peurs et nos angoisses. Mais c’est à nous de les valoriser, et de trouver les personnes qui seront prêtes à les accepter. Mais on a une chance inouïe d’être en vie, et je pense que c’est déjà une raison suffisante d’être heureux!

 

« Apprends à avoir confiance en toi, et tu sauras vivre. » Henri-Frédéric Amiel

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Des bisous,

Mathilde



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